Aernout-Overbeeke-09

L’étoile la plus fade

En mes douceurs insoupçonnées ma saison morte entrouverte j’accueille des passants, des nomades doux parfumeurs désenchantés je ne suis entre tous qu’une escale une vieille gare abandonnée Je suis l’étoile la plus fade celle qui survit les doigts sans bagues le vague à l’âme, l’amour vague je cueille la nuit des bouts d’été le coeur…